Le FPP reconnaît la défenseuse Autochtone Caitlin Tolley avec le Prix de leader émergent

Date: le mercredi 14 février 2018

Caitlin Tolley

OTTAWA, le 7 février, 2018 – Un désir profond de créer un changement positif dans sa communauté pousse Caitlin Tolley à faire entendre sa voix tant au plan local que global en tant que défenseuse de causes autochtones. Le 12 avril, le Forum des politiques publiques reconnaîtra son travail avec le Prix de leader émergent lors de son Banquet et prix d’honneur annuel à Toronto.

« Mme Tolley est une femme d’action, indique Edward Greenspon, PDG du FPP. Elle est le type de personne qui fera en sorte qu’on aura un meilleur pays ».

Mme Tolley, 27, est une Algonquine Ainishnabe de Kitigan-Zibi, Québec, et fait entendre sa voix sur des plateformes de plus en plus grandes en soutien à des causes autochtones. Élue en 2012 en tant qu’une des plus jeunes conseillères de bande dans l’histoire de Kitigan-Zibi, elle a ensuite représenté la jeunesse des Premières Nations à l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador et le Conseil des jeunes de l’Assemblée des Premières Nations. Elle et une fervente défenseuse de Sisters in Spirit, qui accroît la sensibilisation au taux alarmant de violence faite aux femmes et filles autochtones au Canada. En 2016, elle a été finaliste au concours Miss Indian World au pow-wow Gathering of Nations à Albuquerque au Nouveau-Mexique. Mme Tolley reconnaît qu’elle représente sa famille et sa communauté avec chaque démarche qu’elle entreprend.

« Je suis incroyablement honorée d’avoir été choisie comme récipiendaire du Prix de leader émergent, indique Mme Tolley. J’aimerais aussi féliciter les autres lauréats prestigieux. Je reconnais que je ne serais pas où je suis aujourd’hui sans l’appui de ma famille et de ma communauté. J’aimerais inspirer d’autres jeunes femmes à se concentrer moins sur la poursuite de chaussures de verre et plutôt à briser des plafonds de verre ».

Ayant grandie sur réserve, Mme Tolley dit qu’elle a toujours su qu’elle aurait un jour l’obligation d’agir en tant que défenseuse des droits autochtones. Elle a reçu son juris doctor de l’Université d’Ottawa en 2017 et complète actuellement son stage en droit.

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